Aïn-EL-Turck La Plage

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Les églises

Notre village

Dès 1850, soit d'Oran, soit de Mers-El-Kébir, un prêtre venait assurer l'essentiel du culte : les Espagnols, plus que les Français, étaient dans l'ensemble très attachés aux cérémonies religieuses.

C'est d'ailleurs à leur insistance qu'une petite église fut bâtie : commencée en 1850, elle sera achevée en 1853.

Le premier guide de l'Algérie édité en 1855 écrit : "...Une soixantaine de maisons sont construites au milieu de beaux jardins, le long d'une rue de plus d'un kilomètre qui depuis l'église bâtie sur une petite éminence descend jusqu'à une place en demi-cercle, près de la plage...".

La paroisse fut érigée, sous le patronage de Saint-Antoine de Padoue, le 28 janvier 1857.

Le 7 août 1857, l'église St-Antoine-de-Padoue est remise par les Domaines à la commune. Construite sur un mamelon, à 54 mètres d'altitude, elle n'a pas se style particulier. Elle se compose d'une pièce rectangulaire dont l'avant supporte un clocheton dominé par une coupole portant une croix en bois.

 


La curiosité de cette église est qu'on y trouve un tableau de St-Antoine-de-Padoue exécuté par le Cardinal Antonelly et un "bref" (lettre du Pape, de moindre importance qu'une bulle et ne portant pas le sceau pontifical) d'autel traduit en 5 langues. Ces deux œuvres furent données par le Pape Pie IX en 1862, sur la demande du Général de Géraudon.

Le premier curé de ce village fut
l'abbé Jean-Baptiste LARCHET ; né dans l'Aveyron en 1928, ordonné à Alger en 1854, il restera à Aïn-El-Turck de 1857 à 1868 ; nommé alors curé de Mers-El-Kébir, il devait y mourir en 1878 à l'âge de 50 ans.

Son successeur,
l'abbé Léon CARAMAN, né dans le Tarn en 1838, ordonné à Alger en 1863, ne demeura en poste que deux années seulement.

Au début 20e siècle, l'église, isolée sur son monticule, à l'extrémité du village, était mal entretenue et souvent pillée par des voleurs. Le curé d'alors,
l'abbé DELMAS, souhaita construire un autre lieu de culte plus proche du village. Sur un terrain cédé gratuitement par M. DEBAIX, on édifia en 1911 une modeste chapelle dédiée à Saint-Maurice sur la route de Cap Falcon.

 

         Chapelle à l'origine                                                                                           Chapelle après édification du clocher

Mais le village ne cessait de s'agrandir. En 1930, on comptait près de 3000 habitants dont 200 européens environ. Le curé était alors l'abbé Gaston VERGNES, né dans le Tarn en 1883, ordonné à Oran en 1907. Il allait rester curé d'Aïn-El-Turck de 1926 à 1955. Sur les plans dessinés par lui et sous sa constante surveillance, un église bien plus vaste fut construite au cœur du village, dédiée à Saintes Perpétue et Félicité ; elle fut bénie par Mgr Durand le 11 mai 1933.

  


Intérieure de la nouvelle église
(On aperçoit l'abbé Gaston Vergnes
)



Vitraux de la nouvelle église

Notre village
Mis à jour le 07/04/2014
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